Too numerous in cemeteries, sometimes polluting, often too expensive, the deceased, whose numbers are increasing along with the global population, will soon no longer be able to be dealt with on or under the Earth. Demographers, funeral companies, bereavement associations, and activists supporting cremation and humusation highlight the complexity of this cruel reality.
The ethical and psychological question of what happens to the Dead lies in the permanent disappearance of the body, without any remains. However,
the absence of bodies may lead to an inflation of means to make them “reappear.” With voice reconstruction and animated holograms, the absence of
loved ones, a sine qua non condition of mourning, will no longer be realized. What will the archaeologies of the future be like without access to the material remains of the Dead ?
Death has sculpted humanized landscapes: pyramids, temples, triumphal arches, or simply decorated caves; death has only been accepted on condition
that it leaves traces to mark the enduring natural scenery. Human death has sculpted the planet. Collective cemeteries educate citizens, private mausoleums form the foundations of civilizations. Can culture survive without Death and the Dead ?
A debate pits materialistic convictions against purely spiritual expectations. The decomposition of the corpse is a difficult transition, so embalmed bodies and skeletons are preferred as repositories of memory. However, the choice of the virtual may prevail and give rise to new forms of remembrance. Will rationality lead us to abandon our mortal remains in favour of artificial substitutes? Will the nomadic bipeds known as sapiens leave their planet carrying a USB stick containing their ancestors ?
en partenariat avec Le CIEM, Coimbra University, Paris 8
A call for papers can be found at the bottom of this page.
Friday 26 June 2026
University Palace / Louis Pasteur Room
9:00-9:30 am
Greeting
Marie-Frédérique BACQUÉ, Director of CIEM
Olivier PUTOIS, Director of SuLiSoM, Strasbourg.
9:30-11:00 am
Round Table: Current Situation
Co-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ & Pedro URBANO
Pascal HINTERMEYER (sociologue, Strasbourg), Maude CROUZET (démographe, Strasbourg), Emmanuel HIRSCH (philosophe, éthique médicale Paris), Damien CHARABIDZE (Biologiste, entomologiste, Lille).
Posons le problème du devenir des morts. Trop nombreux pour la planète (enterrement), trop polluants (crémation), trop chers (cryogénisation), trop inquiétants (terramation, aquamation), les défunts qui augmentent avec la population planétaire ne peuvent plus être traités sur (et sous) Terre. Cette mise au point prospective permettra d’aborder le problème de l’augmentation des morts et de la réduction de la place qui leur est accordée.
11:00-11:30 am
Break
11:30 am – 12:45 pm
Round Table: Treatment of bodies and treatment of memory
Co-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ & Pedro URBANO
Abdel AOUACHARIA (biologiste cellulaire et de l’évolution au CNRS, Montpellier), Nicolas DELESTRE (Thanatopracteur Lyon), Philippe CLAVERT, (Pr. de médecine responsable du centre du don du corps à Strasbourg), Richard MARLET (an attente, ministère de l’intérieur, Paris), Pascal CATON ou Elisabeth CHARRIER ou Annick GUEGUEN (Fédération Nationale du Funéraire France).
La question éthique réside dans la disparition définitive des corps, sans restes. Hélas, l’absence des corps risque de donner lieu à une inflation de moyens pour les faire réapparaître. Avec la reconstitution des voix et les hologrammes animés, la condition sine qua non du deuil ne sera plus réalisée : l’absence irréversible du défunt. Cette exclusion fondamentale du corps mort n’est pas unique car certaines civilisations ne conservent pas les restes ou les confient à des animaux (funérailles « célestes »). En supprimant les morts définitivement, on supprime aussi la mémoire de nos ancêtres. De quelle façon cette perspective de l’absence de restes, certes habituellement cachés, pourrait-elle être accueillie par les endeuillés ? Quels seront les moyens de retrouver historiquement et judiciairement des indices sans support matériel ? Quelles seront les archéologies du futur sans accès aux restes des morts ?
Le corps mort et ses symboles vont-ils rester le support du souvenir des morts ?
Revoir le mort est-il indispensable ?
Les IA funéraires peuvent-elles proposer un statut intermédiaire du mort ?
12:45 p.m – 2:30 p.m
Lunch
preceded by a 5-minute video :
Day of the Dead in Mexico in 2025, Lassad ESSADI
2:30 – 4:00 pm
Oral presentations
The oral presentation sessions will take place at the Théodule Ribot Pavilion at the Faculty of Psychology.
N°1 : The new temporalities of mourning
Le processus psychologique du deuil suit classiquement le temps de la décomposition du cadavre. Le processus social du deuil semble être clôturé dans de nombreuses sociétés par la date anniversaire de la mort. Si le cadavre disparaît plus vite, si les restes ne sont plus regroupés dans un espace public où se rencontrent les endeuillés, qu’advient-il du souvenir des morts ? Le temps du deuil sera-t-il bouleversé par l’abstraction croissante du corps des défunts ?
N°2 : Artificial intelligence in mourning
La conception d’une reproduction de l’image animée des défunts connaît tous les jours des améliorations. Alors que les diaporamas ponctuaient les cérémonies funéraires, les animations de défunts fleurissent. Des soldats victimes de la guerre sont ainsi reconstitués en 3D. Parfois, les défunts figurent en hologrammes et s’approchent des endeuillés pour les laisser dans un état de choc émotionnel délétère. Faut-il laisser ces « re-créations » hanter les endeuillés ou réglementer ces animations virtuelles qui, avec les IA génératives, vont bientôt donner une vie nouvelle à des défunts instrumentalisés pour le meilleur (les corps ont disparu) et pour le pire (le défunt hante définitivement les endeuillés).
N°3 : The ecology of Death: new treatments for bodies, new “remains”
Un mort virtuel peut-il réellement prendre la place des emboîtements habituels linceul, cercueil, tombeau, urne, cimetière ? Après la crémation qui a, dans les pays occidentaux, occasionné une véritable révolution, voici venu le temps des nouveaux traitements du corps des défunts, compostage ou humusation, dépôt dans un cimetière naturel. Ici, le devenir du corps suit un schéma biologique et économise des tonnes d’équivalents CO2. La Chine a procédé de même en imposant aux chinois de ne plus enterrer leurs morts faute de place. Si le réchauffement climatique impose de modifier le volume des 3 milliards d’individus retrouvés dans le sol terrestre, quels moyens écologiques acceptables affectivement, moralement et socialement sont-ils possibles ?
4:00 – 4:30 pm
Break
4:30 – 6:00 pm
Oral presentations
The oral presentation sessions will take place at the Théodule Ribot Pavilion at the Faculty of Psychology.
N°4 : Death Artists. Artistic practices of memory
Co-animation : Christina ALEXOPOULOS et Mireille GUITTONNEAU
« Ce que tu as hérité de tes pères, acquiers-le pour le posséder », écrit Goethe, repris par Freud. Les pratiques artistiques de la mort constituent autant une création autour de la perte et de la souffrance psychique liée à la confrontation de notre finitude commune qu’une tentative de dépassement de cet horizon. L’évocation de ce qui reste « vivant » après la mort du sujet permet la future appropriation psychique par ceux qui lui survivent. Le rapport qu’entretient la création artistique aux manifestations psychiques et sociales de la pulsion de mort comme à la pulsion de vie qui lui est indissociable sera interrogé.
N°5 : Archaeologists of the future and the “new” traces of the Dead
Co-animation : Ian GONZALEZ et un archéologue attendu
La mort ne concerne pas seulement les psychologues et sociologues, mais elle constitue un matériau essentiel pour les archéologues. L’immortalité numérique des morts du 21e siècle permettra-t-elle de reconstituer la vie des ancêtres ? L’espèce humaine qui se passerait désormais de traces matérielles pourrait-elle prétendre à une reconstitution ? Le rêve d’immortalité de l’espèce humaine est-il en voie de réalisation grâce à une clé USB ?
N°6 : The recomposition of the Dead through abstraction and symbolic objects
Les souvenirs des morts, mis en cérémonie, ont toujours rythmé la vie de nos ancêtres pour leur symbolique. Leurs représentations menaçantes d’avertissement et leur pouvoir de superstition exerçaient une influence majeure sur l’expérience contemporaine comme sur la culture. Mais comment abstraire l’absence ? Ou comment y substituer des images animées constituant de nouveaux souvenirs ? Les fantômes numériques recréés à partir d’écrits ou d’enregistrements pré-mortels et à l’origine d’échanges potentiels avec les endeuillés entravent la substitution de proche en proche du lien d’attachement et par conséquent, le deuil.
6:00 – 7:00 pm
Théâtre
A Day Without Hours : A Poetic and Musical Theater performance based on texts by Juliette KEMPF
Saturday 27 June 2026
University Palace / Louis Pasteur Room
9:00 – 11:00 am
Round Table : Death in culture.
Co-animation : Magali MOLINIÉ & Christina ALEXOPOULOS
Cynthia MAURO (Psychologue, Lille), François MICHAUD-NERARD (en attente, ancien directeur général des services funéraires de la ville de Paris), Valérie ROBIN AZEVEDO (Professeure d’anthropologie sociale à l’université Paris-Cité), Serena BINDI maîtresse de conférences en anthropologie à l’Université Paris Cité et chercheuse au Centre d’Anthropologie Culturelle et Sociale (CANTHEL) à Paris.
Le rapport à la mort et aux morts évolue sans cesse. Des hybridations dans les croyances et les pratiques se combinent ou s’affrontent, entre survivances et nouvelles propositions, frictions et syncrétisme. Quand elles se produisent, qu’entraînent les reconfigurations des dispositifs funéraires et des normes du deuil sur les modes d’existence des morts ? Sur leur présence ou leur effacement dans la culture, la géographie, l’architecture, leur conflictualité avec les vivants et les voies de leur apaisement ?
11:00 – 11:30 am
Break
11:30 am – 1:00 pm
Round Table: Beliefs, places of remembrance for the Dead, spirituality
Co-animation : Magali MOLINIÉ & Ian GONZALEZ
Avec Pascaline THIOLLIERE. (Université de Grenoble), Filippo FURRI (Université de Catane, Sicile), Niels-Christian Hvidt (Université d’Odense au Danemark), Larysa RYBYK, présidente de l’association de psychologues ukrainiens et Gérôme TRUC (CNRS, en attente)
Nous sommes accoutumés à penser que les humains ont besoin des restes du défunt pour organiser les rites funéraires et élaborer leur deuil. Pourtant, le choix de disperser les cendres d’un proche dans la nature après une crémation confronte à la disparition assumée de ses restes, tout comme, dans un registre subi, tragique et possiblement traumatique, certaines catastrophes naturelles, accidentelles, les guerres ou les attentats terroristes. Dans leurs différences, quelles conséquences cette disparition des restes a-t-elle sur les vécus intimes et collectifs du deuil ? Comment se reconfigurent alors les croyances et la spiritualité, la localisation des morts, comment s’inventent de nouvelles sacralités, des espaces et des pratiques mémorielles ?
1:00 – 2:30 pm
Lunch
2:30 – 4:00 pm
Oral presentations
Oral presentations at the Théodule Ribot Pavilion at the Faculty of Psychology
4:00 – 5:00 pm
Conclusion of the conference
Conclusion of the conference at the Viaud Amphitheatre, Faculty of Psychology.
N°7 : Mourning of the lost animal species and loss of landscapes
Animée par Nicolas NIEUVIARTS avec Romain JALLET
La disparition de certaines espèces entraîne une artificialisation de leurs images. Est-ce tolérable et cela ne conduit-il pas à entériner la destruction de leur écosystème ? Doit-on faire le deuil des paysages modifiés par l’anthropisation ? La recréation des animaux disparus (dodo, auroch) pose des questions éthiques quant à la tolérance des activités destructrices volontaires et involontaires des humains. Faut-il interdire ces tentatives ?
N°8 : New places and locations for rituals
Animée par Magali MOLINIÉ
Faut-il fixer la place des morts ? Cette question posée par les espèces humaines (sapiens neanderthalensis et sapiens sapiens) semble obsolète au temps des IA. Anthropologiquement, est-il possible de faire suivre les restes nomades de ses défunts dans les pérégrinations d’homo modernicus ? Les 7000 générations qui nous précèdent ont compté sur la place de leurs ancêtres comme sur un ancrage leur donnant la force de subsister. La transformation d’un défunt en avatar digital signe-t-elle le fantasme du départ des humains de la planète ?
N°9 : The psychopathologies of mourning in the absence of a body
Co-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ et Pedro URBANO
N°10 : Ethical and legal limits of AI in funeral ceremonies
Co-animation : Guillaume ROUSSET (Pr. droit civil, Lyon 3) et Françoise ASSUS-JUTNER (avocat, Nice)
Call for pappers
Send a 1,000-character summary, including spaces, with five keywords and a maximum of three references to bacque@nullunistra.fr. Indicate your topic from among the ten proposed.
Papers on the topics of the sessions proposed for Friday (June 26th) and Saturday (June 27th) afternoons, as well as free papers, will be evaluated by the scientific
committee. Some sessions will be repeated depending on the number of requests.
Deadline for abstract submission: 25 February 2026.
Feedback by 31 March 2026.
The proposed themes for abstracts are :
N°1 : The new temporalities of mourning
Le processus psychologique du deuil suit classiquement le temps de la décomposition du cadavre. Le processus social du deuil semble être clôturé dans de nombreuses sociétés par la date anniversaire de la mort. Si le cadavre disparaît plus vite, si les restes ne sont plus regroupés dans un espace public où se rencontrent les endeuillés, qu’advient-il du souvenir des morts ? Le temps du deuil sera-t-il bouleversé par l’abstraction croissante du corps des défunts ?
N°2 : Artificial intelligence in mourning
La conception d’une reproduction de l’image animée des défunts connaît tous les jours des améliorations. Alors que les diaporamas ponctuaient les cérémonies funéraires, les animations de défunts fleurissent. Des soldats victimes de la guerre sont ainsi reconstitués en 3D. Parfois, les défunts figurent en hologrammes et s’approchent des endeuillés pour les laisser dans un état de choc émotionnel délétère. Faut-il laisser ces « re-créations » hanter les endeuillés ou réglementer ces animations virtuelles qui, avec les IA génératives, vont bientôt donner une vie nouvelle à des défunts instrumentalisés pour le meilleur (les corps ont disparu) et pour le pire (le défunt hante définitivement les endeuillés).
N°3 : The ecology of Death: new treatments for bodies, new “remains”
Un mort virtuel peut-il réellement prendre la place des emboîtements habituels linceul, cercueil, tombeau, urne, cimetière ? Après la crémation qui a, dans les pays occidentaux, occasionné une véritable révolution, voici venu le temps des nouveaux traitements du corps des défunts, compostage ou humusation, dépôt dans un cimetière naturel. Ici, le devenir du corps suit un schéma biologique et économise des tonnes d’équivalents CO2. La Chine a procédé de même en imposant aux chinois de ne plus enterrer leurs morts faute de place. Si le réchauffement climatique impose de modifier le volume des 3 milliards d’individus retrouvés dans le sol terrestre, quels moyens écologiques acceptables affectivement, moralement et socialement sont-ils possibles ?
N°4 : Death Artists. Artistic practices of memory
« Ce que tu as hérité de tes pères, acquiers-le pour le posséder », écrit Goethe, repris par Freud. Les pratiques artistiques de la mort constituent autant une création autour de la perte, de la séparation, de la souffrance psychique liée à la confrontation à notre finitude commune, qu’une tentative de dépassement de cet horizon à travers l’évocation de ce qui reste vivant après la mort du sujet, future appropriation psychique par ceux qui lui survivent. Le rapport qu’entretient la création artistique à la pulsion de mort, à ses manifestations psychiques et sociales, à sa négativité structurelle, mais aussi à la pulsion de vie qui lui est indissociable, et au passage de l’une à l’autre sera interrogé.
N°5 : Archaeologists of the future and the “new” traces of the Dead
La mort ne concerne pas seulement les psychologues et sociologues, mais elle constitue un matériel essentiel pour les archéologues. Sans traces des morts du 21ème siècle, comment reconstituer la vie des ancêtres ?
N°6 : The recomposition of the Dead through abstraction and symbolic objects
Les restes des morts mis en cérémonies ont toujours rythmé la vie de nos ancêtres pour leur symbolique. Leurs représentations menaçantes d’avertissement ou leurs pouvoirs de superstition avaient une influence majeure sur l’expérience contemporaine comme sur la culture. Mais comment abstraire l’absence ? C’est bien justement l’absence qui permet le processus du deuil. Les images toujours présentes entravent la substitution de proche en proche du lien d’attachement et par conséquent, le deuil.
N°7 : Mourning of the lost animal species and loss of landscapes
Animée par Nicolas NIEUVIARTS avec Romain JALLET
La disparition de certaines espèces entraîne une artificialisation de leurs images. Est-ce tolérable et cela ne conduit-il pas à entériner la destruction de leur écosystème ? Doit-on faire le deuil des paysages modifiés par l’anthropisation ? La recréation des animaux disparus (dodo, auroch) pose des questions éthiques quant à la tolérance des activités destructrices volontaires et involontaires des humains. Faut-il interdire ces tentatives ?
N°8 : New places and locations for rituals
Animée par Magali MOLINIÉ
Faut-il fixer la place des morts ? Cette question posée par les espèces humaines (sapiens neanderthalensis et sapiens sapiens) semble obsolète au temps des IA. Anthropologiquement, est-il possible de faire suivre les restes nomades de ses défunts dans les pérégrinations d’homo modernicus ? Les 7000 générations qui nous précèdent ont compté sur la place de leurs ancêtres comme sur un ancrage leur donnant la force de subsister. La transformation d’un défunt en avatar digital signe-t-elle le fantasme du départ des humains de la planète ?
N°9 : The psychopathologies of mourning in the absence of a body
Co-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ et Pedro URBANO
N°10 : Ethical and legal limits of AI in funeral ceremonies
Co-animation : Guillaume ROUSSET (Pr. droit civil, Lyon 3) et Françoise ASSUS-JUTNER (avocat, Nice)
in partnership with Unistra (University of Strasbourg) – SuLiSoM : Subjectivity, Social Link and Modernity, Coimbra University, Paris 8







Scientific and Organising Committee :
Ciem : International Center ofDeath Studies : Marie-Frédérique Bacqué, Christina Alexopoulos,Magali Molinié, Nicolas Nieuviarts, Guillaume Rousset et Pedro Urbano
SuLiSoM : Subjectivity, Social Link and Modernity : Olivier Putois, the entire SuLiSoM team and Sandrine Amé.
Practical information :
Registration fees for in-person attendance & videoconferencing (please specify in your application).
Full price: €300 for both days. / €150 for one day.
Registration deadline for these prices: 31 March 2026.
From 1 April 2026, the fees will be €400 for two days and €200 for one day.
Students from outside Unistra, job seekers: €30
Students from the University of Strasbourg: Free
CIEM members: €30
Location :
University Palace (Louis Pasteur room), Faculty of Psychology, Théodule Ribaud Pavilion (12 rue Goethe, 67000 Strasbourg)
Any questions should be addressed to Sandrine Amé at same@nullunistra.fr and Marie Frédérique Bacqué (Director of the CIEM) at bacque@nullunistra.fr
CIEM : www.ciem-thanatologie.com
SULISOM, UR 3071, (3071 Research Unit of the University of Strasbourg), 12 rue Goethe, 67000 Strasbourg
Bus stop no. 10 (Brant Université) and Tram C (Gallia or Université stops)
direct from Strasbourg Central Station.


